Qui sommes-nous
Qu'est-ce que la Voix d'une Femme en Détresse ?
'' VOIX D'UNE FEMME EN DÉTRESSE (VFD)'' autrement dit '' WOMEN'S VOICE IN DISTRESS (WVD) '' en anglais est une organisation de défense des droits de la femme opérationnelle en Afrique et plus précisément au Nord-Kivu à l'Est de la République Démocratique du Congo (RDC).
Créée en 2011, et quand bien même féminine, WVD-VFD est l'œuvre d'un homme. Son objectif est de lutter contre toute exclusion féminine dans le monde d'estime et du travail. Sa vision est d'avoir un pays, une région ou un monde dans lequel l'homme et les femmes vivent en parfaite égalité des chances, égalité des traitements et égalités en droits.
Où sommes-nous ?
Majoritairement composée des femmes et filles, elle fonctionne à base de deux bureaux dont l'un est basé à Goma et l'autre en Europe, plus exactement à Bruxelles en Belgique.
Qui est la femme en détresse ?
Une femme en détresse, c'est celle en situation d'angoisse causée par un sentiment d'abandon et d'impuissance, causée par une situation du désespoir ou par la situation de chômage. C'est une personne en situation critique et malheur exigeant un prompt secours. Outre, c'est une personne en désarroi, en désespoir sur ce qui est son avenir. Une personne en désolation, en dénuement, en situation d'indigence, d'infortune, de misère et de nécessité.
Une personne en détresse présente plusieurs caractéristiques dont parmi eux, l'irritabilité, la perturbation du sommeil, l'agitation et les tensions musculaires font notamment partie des symptômes de l'anxiété.
Pour rappel, la dépression constitue la première cause de morbidité et d'incapacité au monde. Plusieurs personnes vivent avec cette problématique de santé. Cependant, il faut intervenir en faveur de ces personnes.
Mais pourquoi la Voix d'une Femme en Détresse ?
Où soit-elle ou qui, soit-elle, tout membre du VFD se bat pour l'égalité des droits, l'égalité des chances et l'égalité de traitement, car sont ces trois qui traduisent une volonté d’atteindre par le droit l’égalité « réelle ». En d'autres mots, ces trois prolongent l’égalité des droits, mais des droits qui s’inscrivent dans une vision différente du problème de l’égalité : il s’agit ici de passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle.
